Bulletin 08 – Le roc de la Rouqueyre

HISTORIQUE ET SITUATION

 

Un « roc » à Talence Cela semble une boutade. Et pourtant il existe, il est toujours là, dissimulé de nos jours sous une mince couche de terre quand le bitume ou le béton ne l’ont pas définitivement occulté. Notre ville, qui se nomma autrefois Talance en Graves, n’est certes pas habituée à ce genre de sol qui ne se manifeste que dans une partie du centre-ville.

Ce « roc », c’est en fait un banc de calcaire ; corrosion et érosion ont fractionné sa partie supérieure où subsistent des « rognons » de tailles variables, les plus importants pouvant peser plusieurs tonnes. Ces blocs sont noyés dans des argiles récentes qui les recouvrent.

Les anciens, confrontés au travaux de la terre, avaient bien remarqué cette particularité locale, au point de désigner l’endroit du nom bien spécifique de « La Roqueira ». Phonétiquement le nom évolua pour devenir « La Rouqueyre », tel qu’on le trouve sur le plan cadastral de 1847. Vers 1860, quand Monsieur Duhau, propriétaire du domaine de ce nom, ouvre une voie sur sa propriété, il lui donne tout naturellement le nom de « chemin de La Rouqueyre » sur lequel il autorise les riverains « à passer tant à pied qu’avec chevaux et voitures ». C’est cette voie, qui après être devenue le cours Merlin, deviendra la rue Pierre-Renaudel.

En 1897, il encore fait mention, sur un acte notarié, d’un « domaine appelé La Rouqueyre ».

Au Moyen Âge, La Roqueira est une « micro­ seigneurie », située entre le Gran camin Roumieu (Grand chemin de pèlerinage à St-Jacques-de-Compostelle) et les vignes des Roustaing, seigneurs du Branar. La plus ancienne mention connue de ce lieu date de 1377. De nos Jours, on peut le situer approximativement entre le cours Gambetta et la rue Pierre-Renaudel. Il est probable que sa maison se trouvait à l’emplacement de la Maison de la petite enfance actuelle. Ce petit château, reconstruit en 1830, se nommait toujours à cette époque La Rouqueyre et son domaine recouvrait encore plus de six hectares.

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Le site de la Rouqueyre au début du XXème siècle

Quand, au cours du XXème siècle, se créèrent les réseaux souterrains d’eau, de gaz et d’assainissement, grandes furent les surprises que rencontrèrent les entreprises en creusant les tranchées. Je me souviens d’avoir assisté à la découverte d’un « gros caillou » ; les ouvriers se mirent alors à creuser autour pour le dégager et, plus ils creusaient, plus le « caillou » s’élargissait au point où, finalement, il fallut faire venir une grande grue pour extraire un superbe bloc de calcaire blond qui tenait à peine dans un camion. Les flancs de ce rocher étaient striés de cannelures comme il en existe sur les lapiaz des plateaux karstiques.

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De plus, ce calcaire étant très dur, il était quasiment impossible de le fractionner pour en faciliter l’extraction et le transport. Quand on tente de le tailler, il se détache en éclats, un peu à la manière d’un silex.

J’ai donc voulu en savoir plus sur cette roche aussi particulière. Pour cela, j ‘ai commencé par m’adresser au professeur Pierre Barrère, géomorphologue et membre fondateur de notre association.

À partir d’échantillons de cette roche, Monsieur Barrère a  fait réaliser des lames  minces, indispensables pour une analyse au microscope. Ces échantillons proviennent d’un terrain situé 60, rue  Pierre-Renaudel,  prélevés  sur  un  bloc de 1 mètre cube, encore en place à 1 mètre de profondeur, l’épaisseur de l’humus recouvrant l’argile étant de 30 cm environ.

Ensuite, c’est Monsieur Raymond Thomas, microbiologiste de Talence spécialisé dans la photomicrographie, qui a réalisé une série de clichés de ces lames.

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Lame mince n° 2 lame 2-04-04-19-0A

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Lame mince n° 2 lame 2-04-04-19-20A

Ensuite, sur le conseil de Monsieur Barrère, nous nous sommes adressé à des géologues spécialistes des roches sédimentaires.

Analyse de Monsieur Marie-Roger SERONIE-VIVIEN, ingénieur géologue.

Échantillons : Plusieurs fragments de calcaire, deux lames minces et sept photomicrographies prises sur ces lames.

 1- Lames minces

  • Diagnose :
  • Calcaire packstone (= calcirudite).
    • à matrice (ciment) micritique à microcristalline, avec des zones de recristallisation en spathite (= sparite).
    • éléments toujours très roulés, assez bien classés, avec forte dominance de bioclastes et présence de quelques intraclastes également arrondis. Présence d’assez nombreux « lumps » (= agrégats) de tailles supérieures aux autres éléments, souvent allongés, en forme probable de petit galet. Ces lumps ont la même composition interne que le reste de la roche.
    • rares quartz détritiques (1 à 2 %), généralement roulés et hétérométriques.
    • la recristallisation en spathite prend souvent place dans ce qui a dû être, antérieurement, des pores.
    • fossiles : foraminifères : très abondants miliolidés (triloculines, quinqueloculines, etc.) ;
    • peu abondants : rotalidés, operculines, nummulites ;
    • assez rares : algues (mélobésiées, dasyclada­ cées), bryozoaires, lamellibranches, échinides.

2   – Échantillons macroscopiques

  • Les débris de roches étudiés à la loupe confirment la diagnose microscopique. On remarque que les grands fossiles (lamellibranches et gastropodes) sont assez abondants et qu’ils paraissent souvent presque entiers.
  • Pas de structure sédimentaire observable, ce qui est fréquent pour un calcaire.

3  – Interprétation du paléo-environnement

  • On se trouve devant un calcaire très biogénique caractérisant une mer chaude.
  • La texture révèle une agitation importante du milieu marin tous les éléments figurés sont arrondis et triés.  La présence de « lumps » ayant la même texture interne que le reste du sédiment, indique que l’action de la mer (vagues ou houle) était suffisante pour éroder le fond marin qui n’était, sans doute, pas encore bien consolidé.
  • La microfaune présente indique un milieu riche en éléments nutritifs avec certaines espèces inféodées à la zone photique, d’autres étant littorales ou infra-littorales. Mais il ne faut pas aller trop loin dans l’interprétation car on a affaire à une association de thanatocénose (dépôt de fossiles transportés après la mort).

En conclusion, on retiendra que cette roche s’est formée dans un milieu marin de haute énergie, sous une faible profondeur d’eau, avec des apports organiques suffisamment riches pour permettre le développement d’une abondante faune. C’est typiquement l’environnement que l’on sait caractériser le Stampien de la région bordelaise.

Après son dépôt, ce « sable calcaire » a été consolidé par une matrice microcristalline qui avait préservé un réseau de pores ; ce réseau sera, au cours d’une seconde phase de précipitation de calcite, comblé par de la spathite à gros cristaux. Tout cela a dû se produire assez rapidement après le dépôt (diagenèse précoce).

Analyse de Monsieur Richard BRUN, ingénieur géologue.

Échantillons : Deux lames minces.

Avertissement : Pour la bonne compréhension du texte, se rapporter au glossaire ci-après.

* Rappelons que les différents constituants d’un calcaire en lame mince sont les « grains » (bioclastes) et la matrice : soit un ciment constitué de calcite qui précipite entre les grains après le dépôt, soit enfin, la porosité qui peut être occupée par de l’air, de l’eau ou des hydrocarbures.

Lithologie de l’échantillon

Calcaire compact, dur, de couleur beige clair à crème, très riche en bioclastes assez bien classés.

Microfaciès

Lames 1 et 2 : ces deux lames présentent pratiquement le même microfaciès, si ce n’est que la lame 2 a subi lors de sa confection un « arrachage » du ciment plus important (artefact).

Calcaire de texture biosparitique essentiellement composé de foraminifères benthiques : Miliolidés prépondérantes, dont Quinqueloculina et Rotalidés. La présence d’une amphistégine est probable. Nous observons également des fragments d’Échinodermes, de Gasléropodes, de Lamellibranches (bivalves), de Bryozoaires et d’algues vertes Dasycladacées. Quelques intraclastes remaniés « in situ » sont observés ainsi que de rares grains de quartz.

Diagenèse

Les ciments observés entre les bioclastes sont constitués de calcite en mosaïque, drusique  et syntaxique (ce dernier type de ciment étant lié aux fragments d’Échinodermes) ; un peu de ciment micritique apparaît dans la lame. La porosité de type intergranulaire est de l’ordre de 20 %.

L’environnement suggéré est une plate-forme côtière de moyenne à forte énergie, mais peu profonde (les bioclastes ont subi un transport peu important).

Situation géologique d’ensemble

En résumé il s’agit de l’ÉTAGE OLIGOCÈNE MOYEN ou STAMPIEN.

Il est couramment nommé CALCAIRE À ASTÉRIES, par référence à un fossile souvent présent, non sous sa forme complète d’Étoile de mer, mais par de nombreux osselets qui sont, pour l’essentiel, des pièces buccales.

Cette espèce éponyme n’est qu’un élément d’une faune abondante et variée de Mollusques, de Foraminifères et de Bryozoaires.

Localisée dans le synclinal de Bordeaux, le faciès caractéristique de cet Étage correspond à la partie supérieure d’une phase transgressive carbonatée majeure. C’est un calcaire grossier jaune (biocalcarénites, biocalcarudites) consolidé par un ciment spathique et pouvant passer à des sables calcaires.

GLOSSAIRE

Benthique : Organisme qui vit au fond de l’eau.

Bioclastes : Fossiles entiers ou en débris contenus dans une roche (calcaire comme c’est le cas ici).

Biomicrite : Calcaire formé de bioclastes cimentés entre eux par une ancienne boue calcitique appelée micrite.

Biosparite : Calcaire formé de bioclastes cimentés entre eux par des cristaux de calcite supérieurs à 10 microns (sparite).

Bryozoaires : Organismes coloniaux fixes ; presque tous sont marins, composés de petits polypes ovoïdes (Zoecies) – connus de l’Ordovicien à nos jours.

Calcite drusique : Cristaux de petite taille, rhomboédriques, formant une frange qui se développe à partir du bord des constituants (bioclastes).

Calcite syntaxique : Calcite croissant en continuité du réseau optique avec l’élément formant substrat (ex. plaques d’Échinodermes).

Diagenèse : Ensemble des changements biochimiques et physico-chimiques qui affectent un sédiment après son dépôt en roche.

Échinodermes : Organismes marins à symétrie axiale d’ordre 5 et qui comprennent les Crinoïdés (Lys de mer), les Échinidés (Oursins) et les Astéridés (Étoiles de mer).

Faciès : Ensemble des caractères d’une roche, considérés du point de vue de leur genèse.

Foraminifêres : Organismes (Protozoaires) unicellulaires essentiellement marins, leur taille varie de quelques microns à quelques centimètres. Ils sont de très bons fossiles stratigraphiques pour déterminer l’âge d’une roche. Très utilisés en géologie pétrolière : leur répartition va du Cambrien à nos jours.

Gastéropode (ou Gastropode) : Mollusque rampant souvent pourvu d’une coquille dorsale.

Géomorphologie : Discipline ayant pour objet la description et l’explication des formes du relief terrestre.

Grains : voir Bioclastes.

Intraclastes : Fragments, plus ou moins anguleux, issus d’un sédiment voisin mal consolidé et redéposé à faible distance en formant un nouveau sédiment presque contemporain.

Karstique : caractéristique d’un relief de roches calcaires, formé d’épaisses assises, et corrodé, tant en surface qu’en profondeur.

Lamellibranches : Mollusques à symétrie bilatérale et coquille calcaire à deux valves ; organismes essentiellement marins, ils caractérisent des sédiments peu profonds et sont de mauvais fossiles stratigraphiques.

Lapiaz : Relief calcaire corrodé et érodé.

Matrice : Boue qui s’est infiltrée entre les « grains » (bioclastes) pendant le dépôt.

Micrite : Boue de calcite de 1 à 4 microns.

Porosité intergranulaire : Ici, porosité entre les bioclastes.

Sparite (ou Spathite) : Cristaux de calcite de taille supérieure à 10 microns.

Subsidence : Lent mouvement d’affaissement d’une partie de l’écorce terrestre.

 

PLACE DES CALCAIRES DE LA ROUQUEYRE DANS LE
CONTEXTE  GÉOMORPHOLOGIQUE DU BORDELAIS

PAR MONSIEUR PIERRE BARRÈRE

Le premier intérêt de la présence du calcaire stampien à la surface du sol, c’est la rareté de cette situation dans la région des Graves du Nord.

Sur la carte géologique au 1 : 50 000 (feuille : Pessac XV-37), la quasi-totalité du territoire communal de Talence est couvert par le figuré Fxb 1, qui indique la présence de sables argileux, galets et graviers d’une très ancienne Garonne, matériaux fluviatiles dont la région a tiré son nom.

Ce n’est qu’à la limite nord de la commune, dans le cas très particulier de la tranchée profonde de la voie ferrée Bordeaux-Bayonne, entre la Médoquine et le pont de Cauderès, que la carte signale l’existence en profondeur des formations marines de l’Oligocène moyen, le CALCAIRE À ASTÉRIES, noté g2. Les affleurements très étroits qui existent dans le lit des ruisseaux affluents de la rive gauche de la Garonne n’ont pas été indiqués sur la carte.

La présence de ces calcaires en position sub-horizontale en ce lieu est le témoignage de grands événements qui ont marqué l’Ère tertiaire. Aux mers géosynclinales de l’Ère secondaire  succèdent des mers moins profondes, ici sur une plateforme bordière de l’Océan Atlantique, affectée elle-même de déplacements verticaux relativement modérés.

À l’Époque oligocène (entre 35 et 25 millions d’années), la bordure nord du Bassin Aquitain subit une subsidence modérée, qui  provoque une transgression marine importante, un peu au-delà des limites actuelles du  département de la Gironde.

L’abondance de la microfaune et les caractères des fossiles de toute taille montrent qu’il s’agissait, en rapport avec le type de climat, de mers chaudes comparables aux mers intertropicales actuelles, ne serait-ce que par la présence des coraux et autres éléments récifaux.

C’est justement la partie supérieure du Stampien, dont proviennent les échantillons analysés ci-dessus, qui caractérise la phase carbonatée transgressive majeure, sans doute dans une ambiance ou au voisinage d’un récif-barrière, où une mer assez énergique génère un calcaire grossier très bio­-clastique, mais vite durci par des cristallisations rapides.

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Bien qu’on ne puisse pas être très affirmatif sur la position exacte du zéro marin à une époque aussi éloignée, le fait que le sommet de la couche calcaire qui se trouve actuellement aux alentours de 20 mètres d’altitude, montre que son soubassement n’a été que modestement soulevé.

On n’en est que plus surpris, en passant sur la rive droite de la Garonne d’y retrouver le calcaire à Astéries couronnant les coteaux de Lormont, Cenon, Floirac et Cambes, jusqu’à 70 mètres d’altitude avec une épaisseur suffisante pour donner lieu à une exploitation industrielle (cimenterie) et à l’extraction de matériaux de construction et d’empierrement.

L’importance  du  décalage  altidudinal,   de 50 mètres environ, est d’ordre tectonique .En écho à des mouvements énergiques qui poursuivent au Tertiaire terminal la surrection de la chaîne pyrénéenne, se précisent en Aquitaine des déformations de direction armoricaine : Ouest-Nord-Ouest à Est-Sud-Est.  Le synclinal de Bordeaux-Podensac, qui avait déjà guidé une partie de la transgression stampienne, s’accentue jusqu’à une fracture, la « faille de Bordeaux », qui guidera bientôt la proto-Garonne au pied des coteaux soulevés.

Les dernières régressions et transgressions marines du Miocène masqueront ou attaqueront, selon les cas, les calcaires stampiens. Leur  surface,  telle  que le révèlent les sondages, porte les traces de ces actions variées avec des parties basses héritant de tracés fluviatiles contemporains du dépôt des graves. Dans les périodes d’émersion prolongée, la dominante carbonatée des faciès fut favorable aux actions karstiques de dissolution, laissant parfois la place, en fonction de nuances lithologiques, à des éléments saillants dont l’affleurement talençais semble être un très bon exemple.

Ces formes ont été ensuite fossilisées par l’épandage des nappes alluviales.

Cette interprétation se trouve confirmée à l’Est de la Garonne, sur les plateaux et collines de la bordure de l’Entre-Deux-Mers. Dans la commune d’Artigues, les travaux d’élargissement de la route N 89 de Bordeaux à Libourne, ont révélé sur un long talus d’argile à graviers une série de pointement s de calcaire à Astéries encore plus vigoureux que celui de La Rouqueyre. Ce dernier n’est donc pas une énigme, mais la manifestation localisée d’une forme courante d’évolution  du relief calcaire.

Le lecteur amateur de paléontologie , très attiré par les fossiles spectaculaires, restera un peu sur sa faim  à l’évocation d’une simple microfaune. En compensation, nous lui proposons, extraite de l’ouvrage de Théobald et Gama (op. cit. pl. XV) une gravure composée qui satisfera mieux son imaginaire.

Un paysage de l’Époque oligocène

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À la périphérie des mers chaudes, le paysage se caractérise par une végétation abondante comparable à celle des régions intertropicales actuelles : palmiers, dragonniers, bananiers, sur des steppes à végétation herbacées. Les grands reptiles de l’Ère secondaire ont laissé  la place à des ancêtres de nos mammifères actuels : des lignées du cheval, des carnassiers, du rhinocéros et du sanglier. Les oiseaux étaient très voisins de ceux des groupes  modernes.

 Conclusion

Cette incursion dans le domaine géologique nous montre que notre « histoire » est aussi écrite sous nos pieds. Même dans un passé aussi lointain, elle nous permet d’imaginer ce paysage d’une mer chaude, peu profonde, fourmillant de micro-organismes tels que nous les montrent les échantillons de roches. Elle nous renseigne également sur la faune terrestre de cette époque, vivant au milieu d’une flore déjà évoluée, cet ensemble préparant notre paysage actuel. Et encore, n’oublions pas que ces « petits » 10 millions d’années, que nous venons d’évoquer, sont bien peu pour notre vielle Terre qui en accuse plus de quatre milliards.

Rendons hommage également à la toponymie qui, ici, est un exemple type du témoignage qui subsiste alors que tout semble effacé à nos yeux.

Nous souhaiterions que nos concitoyens nous signalent des cas comparables apparaissant à l’occasion de travaux individuels (fondations d’immeubles,. tranchées, puits, etc.) et d’actions d’urbanisme qui pourrait révéler d’heureuses surprises.

 

Remerciements

Nous remercions bien chaleureusement Monsieur Pierre Barrère qui a dirigé cette étude, ainsi que Messieurs Richard Brun, Marie-Roger Séronie-Vivien et Raymond Thomas pour leurs précieuses contributions. Nous remercions également le laboratoire de l’Institut de Géographie de l’Université de Bordeaux 3, à Talence, qui a réalisé les lames minces.

 

BIBLIOGRAPHIE

ALVINERIE (J.) et PRATVIEL (L.) : Notice de la carte géologique au 1 : 50 000. Feuille XV37 ( Pessac). B. R. G. M., 1978.

BARRÈRE (P.) :Présentation géographique de Bordeaux, in : Étienne (R.), Bordeaux antique, Introduction, p 7-31. Histoire de Bordeaux, t.  1, F.H.S .O. et Ville de Bordeaux, 1962.

CHAMP (A.) et PUGINIER (A.) :De l’an mil à la Renaissance, in : Collectif, Talence dans l’ Histoire, Ville de Talence et F. H. S. O., 2003, p. 54-55.

ENJALBERT (H.) : Les Pays Aquitains, t. 1, Bordeaux, Éditions Bière, 1960.

THÉOBALD (N.) et ÛAMA (A.) :Stratigraphie (Éléments de Géologie historique). Éditions Doin, Deren et Cie, Paris, 1969.

VIGNEAUX (M.) : Aquitaine occidentale, Guides géologiques régionaux. Masson, Paris, 1975